La municipalité d’Erquinghem-Lys a pour ambition d’améliorer le fonctionnement et l’environnement de la commune et cela depuis de longue date. Alain Bézirard, maire, a su convaincre son conseil municipal pour favoriser l’épanouissement de Dame Nature au sein du village mais aussi de s’orienter vers des énergies douces pour diminuer l’impact carbone et faire preuve d’économie dans un secteur qui ne cesse d’augmenter.
Dernièrement, le 361ème panneau photovoltaïque a été installé aux ateliers municipaux. Une installation réalisée par une entreprise erquinghemmoise, Hydro’chauff, en une semaine, sur 158 m² de couverture. « C’est dans la continuité de notre politique en matière des énergies renouvelables. Le solaire en 2015 n’était pas légion dans l’armentièrois. Nous avons été les pionniers dans le secteur à se lancer dans cette aventure. Aujourd’hui nous pouvons nous enorgueillir d’assurer l’alimentation électrique de l’ensemble des bâtiments municipaux grâce à l’énergie solaire » commentait le maire. La municipalité s’est lancée dans cette aventure il y a 11 ans. A l’époque l’association lilloise Solis recherchait des partenaires pour se lancer dans un projet d’énergie solaire. Une opportunité à laquelle les élus ont répondu positivement et c’est ainsi que l’école élémentaire des enfants d’Ercan voyaient sa toiture recouverte de 140 modules d’une puissance de 35,7 KWc. Le développement s’est accentué ensuite avec une pose de 48 modules sur le bâtiment du périscolaire, en 2020, délivrant 14,4 Kwc. Puis sur la plaine sportive, en 2022, 102 modules restituant 38,25 Kwc. Et ce dernier aux ateliers municipaux, début septembre, fort de 71 modules pour une puissance de 35,5 Kwc. « A la suite d’une consultation d’entreprises, c’est Hydro’chauff qui a remporté le dernier chantier pour un coût de 45 760 €. Il faut savoir que la MEL a apporté son soutien à hauteur de 40 %, à l’instar des installations précédentes, avec son enveloppe « Energie renouvelable ». L’amortissement de ces investissements sont évalués à 5 ou 7 ans. » ajoutait Alain Bézirard qui terminait en précisant que ces quatre installations réparties sur la commune produisaient 123,85 Kwc, largement suffisantes pour alimenter les bâtiments municipaux en électricité « douce ».


